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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 10:08

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Des ouvriers de Samro et de l'ancienne SKF ont participé à un débat mardi soir, suite à la projection d'un film.

 

Le film De mémoire d'ouvriers de Gilles Perret a été projeté en avant-première mardi soir au cinéma Renaissance. La soirée a été organisée par l'association Kinozoom, en collaboration avec le collectif de résistance sociale (CRS).

Ce film dense retraçant un siècle de vie ouvrière en Savoie est nourri de nombreux témoignages et de documents d'archives. De l'épisode sanglant à Cluses quand les patrons tirent sur les ouvriers en grève, à la vie dure des paysans de la montagne et ouvriers à la ville aux énormes chantiers des barrages pour lesquels une importante main-d'oeuvre était recrutée : Italiens, Espagnols, Polonais, Slaves... Syndicalistes et historiens parlent d'une solidarité de tous les instants qui, selon eux, n'existe plus.

La classe ouvrière aujourd'hui

C'est autour de cette idée que les participants ont interrogé Jean-Luc Puaud, retraité de SKF, Alain Robert et Philippe Berger, employés à la Samro et tous trois syndicalistes CGT, ainsi que Philippe Terroire et François Poupet pour le CRS.

« J'ai noté certaines ressemblances avec le film, a précisé Jean Luc Puaud. À SKF, nous avions aussi des paysans que la terre ne faisait plus vivre ou endettés avec leur banque. Des bandeaux lumineux installés dans les ateliers renforçaient la concurrence entre les équipes. »

Alain Robert a évoqué qu'une « lutte bien menée et pour de bonnes raisons pouvait encore mobiliser. On doit se battre partout pour que notre travail réponde à des besoins de production sur le territoire. »

Ouest-France. 6 février 2012

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  • : Le Collectif de Résistance Sociale de Fontenay-le-Comte (ville du Sud Vendée) est né du mouvement social de mai 2003. D'abord comité de grève, issu des A.G de grévistes du public, il s'est élargi en direction du secteur privé, puis de manière générale à tous les citoyens engagés dans une démarche de progrès social et politique. A la fin du mouvement de mai 2003, il prend le nom de Collectif de Résistance Sociale, car nous sommes en Résistance contre le néo-libéralisme !
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